Après 3 heures d'attente studieuse (lecture d'un livre sur la domotique fort intéressant) dans le hall de la gare, j'ai enfin embarqué à bord du TGV qui est censé (avec la SNCF j'ai des doutes maintenant) à Pau.
Déjà, la 1ère classe c'est surfait. Ok les sièges sont plus larges, il c'est relativement calme, mais par contre les ingénieurs qui ont pensé ça devaient avoir les jambes courtes! Dans un box à 4, bonjour le confort... A voir si il existe des 1ère classe avec un agencement "normal".
Tout ça pour dire que finalement je suis arrivé à Pau, à,l'heure prévue (miracle diront les mauvaises langues) qu'il bruinait un peu mais que Ben et Nuts étaient là pour m'attendre, avec des brioches au chocolat! Encore merci.
S'en suivirent 1h30 de voiture dans la nuit et avec un peu de brouillard, mais au moins j'ai pu discuter un peu. Même réussi à avoir Alex au téléphone, après de nombreux essais sans résultat dans le train.
Pas de photo pour cette fois ci, trop fatigué, trop faim et trop pressé d'arriver au chalet.
Une chose à la fois
mercredi 4 août 2010
La fin d'un calvaire
Un trajet sans encombres...

Aujourd'hui, j'avais prévu de me rendre au chalet d'un ami, dans la région d'Oloron Sainte Marie. Temps de trajet prévu : 10h (Cherbourg, ça reste loin de tout).
Tout se passait bien jusqu'à... jusqu'à ce que l'ordre naturel des choses reprenne sa place : le train de devant à une panne. Retard annoncé : 15 minutes. Ça reste gérable.
C'était sans compter sur le fait que tous les passagers du-dit train ne montent à bord du notre et qu'on commence à s'arrêter à toutes les petites stations... Et c'est comme ça qu'on se retrouve avec 30 min de retard...
Malgré une course effrénée à travers le métro parisien (et ce avec 2 sacs et pleins de parisiens), j'arrive avec 5 min de retard!
La gentille hôtesse d'accueil m'annonce un prochain train 3 heures plus tard, semble-t-il bien désolée que je n'ai pas de correspondance à l'arrivée. Moi aussi! Merci Ben qui se dévoue pour faire 1 heure de route en plus!
Me voici donc à attendre, le ventre vide (l'oubli des sandwiches, ça serait bien moi le responsable...) gare Montparnasse, au milieu de tous ces voyageurs qui comme moi n'attendent que de pouvoir enfin partir.